Santiago est une ville agr\u00e9able avec ses grands boulevards a\u00e9r\u00e9s et ses nombreux parcs o\u00f9 les amoureux viennent retrouver un peu de fra\u00eecheur sous les arbres centenaires. Pour lutter contre cette chaleur soudaine apr\u00e8s quelques mois de Patagonie, nous prenons d\u2019assaut les vendeurs de jus de fruits frais. Ici les gens sont souriants et toujours pr\u00e8s \u00e0 venir nous aider lorsqu’ils nous voient chercher notre chemin sur la carte. Tout conspire \u00e0 nous rendre la vie douce, jusqu’\u00e0 l’hostal dans lequel nous restons. La Casa Roja, h\u00f4tel de backpackers en perp\u00e9tuelle fiesta, est une ancienne demeure coloniale r\u00e9nov\u00e9e avec beaucoup de go\u00fbt. Nous en appr\u00e9cions particuli\u00e8rement les grands canap\u00e9s profond et la piscine fra\u00eeche.<\/p>\n Derni\u00e8re touche \u00e0 cette parenth\u00e8se de d\u00e9tente, nous profitons d’une livraison directe en provenance de nos terroirs pour organiser un petit repas de no\u00ebl : rillettes de maquereaux au citrons et cassoulet du sud ouest accompagn\u00e9 d’un petit vin local et pour finir, des p\u00e2tes de fruit du Touquet accompagn\u00e9es d’un th\u00e9 japonais tr\u00e8s subtil.<\/p>\n<\/a>Avant de d\u00e9coller pour la Nouvelle Z\u00e9lande, nous profitons de 3 jours de d\u00e9tente sous la chaleur de Santiago. Cette petite \u00e9tape marque d\u00e9finitivement la fin de notre escapade latino am\u00e9ricaine. Les guides de voyages parlent assez peu de cette Capitale qui manque un peu de visites culturelle. Toutefois nous avons beaucoup pris plaisir \u00e0 errer dans ses rues, \u00e0 prendre le pouls de cette ville tranquille en cette p\u00e9riode de No\u00ebl. Ici, No\u00ebl se f\u00eate \u00e0 l’occidentale avec les codes classiques du bon P\u00e8re No\u00ebl, des rennes et des sapins alors que les enfants se rafra\u00eechissent dans la fontaine de la plaza de armas sous 40\u00b0C. Les glaces remplacent les verres de vin chaud, pas d’\u00e9charpe ni de bonnet, mais des lunettes de soleil et des d\u00e9bardeurs l\u00e9gers. Les rues commer\u00e7antes grouillent de monde qui s’empresse d’acheter les cadeaux de derni\u00e8re minute, mais d\u00e8s que nous nous \u00e9loignons un peu, la ville se vide et nous nous promenons pratiquement tous seuls au milieu de belles battisses coloniales ou d’art nouveau.<\/p>\n
Vamos a la playa<\/h3>\n