La ronda campesina, c’était un moment assez étrange. Une zone d’une tranquillité absolue, mais où on nous parler de dangers, de voleurs armés … le tout par des hommes avec des pistolets coincés dans le pantalon. Ambiance de film presque.
Pour la selle, sans cycliste, c’est clairement elle qui gagne, avec le matos qui va bien la partie est plus équilibrée. Par contre elle souffre un peu des conditions : sables, poussières, soleil plus heures de vélos régulières. On verra comment tout ça évolue.
Pour les photos en plus grand j’y travail. Pour l’instant j’ai cherché à optimiser la bande passante que j’avais sous la main. Je suis en train de tester quelques plugins pour améliorer un peu les photos … affaire à suivre 😉
]]>Aie! C’est pas de bol. De notre côté il y a quelques bobos mais rien de grave jusqu’à présent, en tout cas pas de casse. Là c’est au tour de Laeti de ramasser un peu. Elle a la gorge prise et le bide un peu retourné. Le tout avec un voyage en bus de nuit qui nous a fait arrivé à destination à 4h du mat … Du coup on a pris un hôtel pour qu’elle se repose.
]]>Merci. Il y a des fois où on n’arrive pas à avancer tellement c’est beaux dans tous les sens 🙂
]]>Je suis fan des deux guerilleros en armes. C’est vraiment “LA pause”.
Et sinon le matos? Comment trouvez vous vos vélos sur les routes pleines de caillasses?
Et qui a dompté l’autre: la Brooks ou le Delcoigne?
(est-ce qu’on peut voir qq part les photos en plus grands?)
]]>Bonjour,
Un bon repas Normand après un an d’absence hors de nos contrées ? … c’est difficile à refuser 🙂 Côté danger, nous n’avons jamais vraiment senti de situations risquées pour le moment. Les péruviens ont tendance à vouloir nous aider quand ils s’aperçoivent que nous sommes à risque. Il n’y guère que sur les routes passantes que nous nous faisons quelques frayeurs avec leur mode de conduite
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